Mes astuces pour garder le moral

mars 12, 2020 5 minutes Aucun commentaire

Mes astuces pour garder le moral

mars 12, 2020 5 minutes Aucun commentaire

Les baisses de moral sont monnaie courante quand on essaie de mener un projet à bien et typiquement, écrire un roman, une sage, un recueil de nouvelles… Ça demande de l’endurance !

Parfois, on a l’impression que les résultats ne suivent pas, que ce qu’on fait est nullissime, que ça ne vaut pas le coup, que rien ne se passe comme prévu…

Et les idées négatives s’enchaînent : je n’y arriverai jamais, de toute façon ce n’est pas pour moi, je ne suis pas fait•e pour ça, je perds mon temps, je ferais mieux d’abandonner…

Ces baisses de moral, on y est tou•te•s sujet, et c’est dans l’espoir de t’aider à surmonter plus facilement les tiennes que je te donne aujourd’hui ces quelques astuces pour retrouver entrain et motivation !

1. J’ai creusé du côté du développement personnel

À la base, ce n’était pas pour l’écriture, mais j’ai pu me rendre compte qu’on se mettait nous-mêmes pas mal d’obstacles dans tous les domaines de notre vie.

Depuis trois ans, j’ai effectué un travail sur moi-même, une importante et longue introspection pour mieux me connaître et réussir à identifier mes peurs, mes croyances limitantes, mais aussi mes rêves, mes espoirs, et ce que je peux mettre en place pour y arriver progressivement.

De jour en jour, cela m’aide à me sentir mieux et plus sereine vis-à-vis de l’écriture et de mes projets.

Et quand j’ai un petit coup au moral, cela me permet d’identifier plus facilement quelle peur s’est réveillée, qu’est-ce qui nourrit mes doutes, … Je peux réfléchir posément et relativiser plus facilement les choses.

2. Je me déconnecte des réseaux sociaux et je vais m’aérer l’esprit

Parce que clairement, les réseaux sociaux sont quand même champions pour provoquer des baisses de moral.

On le sait, c’est comme ça : le tout est de savoir prendre du recul quand c’est nécessaire.

Quand je sens que ça me fait plus de mal que de bien, que ça ne me motive plus, que ça me plonge dans la jalousie, la frustration, l’impatience… Je coupe tout, j’évite les réseaux pendant quelques temps, j’en profite pour m’aérer l’esprit, le temps de retomber sur mes pieds et de retrouver ma motivation.

Je te propose au passage de découvrir l’épisode 3 de mes Causeries Créatives (Twitter me déprime) où je développe un peu plus le sujet.

3. Je fais la liste de mes gratitudes

Faire la liste de ses gratitudes, de manière ponctuelle ou quotidienne, c’est une pratique que je t’encourage vraiment vivement à mettre en place.

Ça permet de se recentrer sur le moment présent et de se rendre compte qu’on est déjà chanceux pour de nombreuses raisons.

Les choses ne se déroulent peut-être pas complètement comme on le souhaiterait, mais elles roulent déjà sacrément bien. On a l’habitude de regarder ailleurs, là où ça ne va pas, et c’est important de se recentrer sur le positif.

S’ancrer dans le moment présent et se réjouir de ce qu’on a, et de la chance qu’on a de l’avoir, c’est une bonne façon de faire taire les angoisses liées à un futur encore improbable ou trop lointain.

4. Je me concentre sur tout ce que j’ai déjà réussi à accomplir

C’est le même principe que la tenue d’un journal de gratitudes. Le positif attire le positif.

Et généralement, quand je fais la liste de mes réussites passées, je me rends compte que je suis déjà arrivée bien loin !

On passe notre temps à nous focaliser sur des objectifs lointains et, généralement, on les a à peine remplis qu’on se fixe les suivants. On ne prend pas toujours le temps de s’arrêter, de regarder tout le chemin parcouru.

Et pourtant, c’est plutôt bon pour le moral de contempler toutes ses victoires passées, grandes ou petites !

5. Je me concentre sur ce que j’ai à faire, un pas après l’autre

Comme je le disais en introduction de cet article, le soucis, c’est que mener à bien un projet d’écriture demande de l’endurance, et qu’on peut vite se sentir découragé si on ne voit pas la fin se profiler assez vite.

Pourtant, le moyen le plus simple d’avancer avec certitude et de se rendre compte qu’on avance, c’est de le faire pas à pas.

Et, personnellement, mon pas à pas, je le définis dans les moments où ça va. Comme ça, quand le moral ne suit pas et que la motivation est en berne, j’arrive quand même à avancer en suivant mécaniquement le pas à pas que je me suis établi.

Et, au passage, chaque pas incarne une victoire, une réussite à célébrer.

6. Je m’autorise à avoir des coups de mou

Et je m’y autorise sans me mettre la pression : ça ne sert à rien.

On ne peut pas être à 100% tout le temps, c’est normal. Quand ça ne va pas, on n’a pas en plus besoin d’avoir cette petite voix intérieure qui nous fustige et nous fait culpabiliser de ne pas être à 100%.

C’est pourquoi je te conseille sincèrement d’intégrer cette vérité au plus tôt : personne ne peut être à 100% tout le temps et c’est normal d’avoir des baisses de moral.

Dans ces cas-là, au lieu de se mettre la pression, il faut ralentir et prendre soin de soi, en regardant une série ou un film, ou bien en prenant un long bain, en lisant un livre, etc.

Pour conclure…

Je n’applique pas soit l’une, soit l’autre de ces astuces.

Souvent, c’est un combo de tout cela qui me permet de très vite retrouver un bon moral et une motivation renouvelée assez vite (de quelques heures à quelques jours maximum).

Et je dois dire que, depuis plusieurs mois, ça m’a bien aidé à ne pas perdre le cap que je m’étais fixée !

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