Je crée une cité : Jour 7

juin 9, 2019 5 minutes Aucun commentaire

Je crée une cité : Jour 7

juin 9, 2019 5 minutes Aucun commentaire
Je crée une cité Jour 7

Hello jolie plume !

C’est parti pour le sixième jour de mon challenge “Je crée une cité en 30 jours”, au cours duquel je vais détailler une cité de fantasy de A à Z.

Je réalise ce challenge dans le cadre du challenge 30 jours lancé par Aline de The B Boost, qui consiste à poster une publication par jour pendant 30 jours !

Petit rappel

Ce challenge fait suite au premier réalisé en avril, “Je crée un univers en 30 jours”. D’une part, j’avais besoin de détailler une cité pour un projet, et d’autre part, je voulais éprouver encore un peu ma méthode avant le lancement de ma formation cet été.

Pour ce challenge, je vais donc détailler toutes les facettes de Bellwade, cité cosmopolite du monde magique, qui sert de théâtre aux aventures de Pavel Erkum, mon détective lutin.

La plupart du temps, je réaliserai une session d’écriture libre d’une vingtaine de minutes selon un thème donné, puis je te donnerai le résultat dans un article de blog.

Les zones industrielles

La session d’écriture libre a été moins prolifique, mais j’en suis tout de même contente. Les quelques points qui ont été établis sont suffisants pour moi, les détails pourront être développés selon les besoins de mes différentes histoires.

Je me rend compte que j’ai quand même quelques lacunes pour pouvoir développer cet aspect sereinement.

Je crée une cité Jour 7

De manière générale, Bellwade a un gros côté steampunk, quand on y pense : elle est très développée technologiquement parlant, mais je n’y vois pas d’électricité (pour le moment, j’ai prévu de dédier une journée à la technologie). Je sais qu’avec certains choses que j’ai défini, il doit bien y avoir une énergie similaire, mais je trancherai là-dessus plus tard.

Dans tous les cas, du coup, pour développer les industries existantes, je vais avoir besoin de creuser un peu historiquement dans notre monde à nous, ce qui existait quand on fonctionnait sans électricité, ou avec peu, aux débuts.

Une lacune qui n’est pas un obstacle

Ce sont des recherches que je vais pouvoir faire tranquillement, car pour le moment, cette lacune ne me gênera pas dans l’écriture de Hantise, la prochaine aventure de Pavel.

Néanmoins, c’est une lacune qu’il me faudra combler si un jour je décide d’écrire une enquête qui plonge en détail dans l’univers industriel de Bellwade.

Je retombe ainsi sur un principe important : il n’y a pas besoin de tout creuser à fond, et c’est pour cela que je dis souvent que je verrai bien selon les besoin de mes histoires ! Certains aspects d’un univers univers peuvent rester vagues tant qu’ils ne servent pas à l’histoire !

Pour finir…

Aujourd’hui encore, je te colle le résultat de ma session d’écriture libre à la fin de l’article, avec le plan de Bellwade.

Demain, je traiterai le coeur de la ville, puis j’en aurai fini avec les grandes lignes de la géographie !

En attendant de te retrouver, je te souhaite une belle journée !

Session d’écriture libre

Je crée une cité - découpage en zones

Écriture libre de 20 minutes pour travailler sur les zones industrielles.

Les zones 1, 2 et 3, situées le long du Tiza, sont occupées par les docks, les bureaux des entreprises de transport fluvial et maritime et par les immenses entrepôts. Il y a également quelques entreprises et usines de construction navale.

Les zones 4 à 9 sont sous le monopole gobelin. On retrouve surtout de l’ingénierie, mais aussi tout ce qui peut être commercialisé ou générateur de profits. Ce sont des entreprises extrêmement compétitives. L’ambiance n’est pas excellente entre les différents concurrents, il y a beaucoup de magouille, d’espionnage industriel, etc. Visuellement, de grands hangars, beaucoup de techniciens en bleu de travail, quelques cheminées qui crachent une fumée bien noire mais sans plus, rien ne comparable à la zone 14 et 16.

Les zones 10 et 11 sont plus mixtes, on retrouve des entreprises elfes, lutins… C’est le cas pour toutes les autres zones d’ailleurs. On y trouve de tout, globalement, des usines, des ateliers, des bureaux…

La zone 12 est l’une des plus récentes, de nombreux bâtiments sont encore en construction et il est difficile de prédire quel sera l’avenir de cette zone industrielle là. C’est la même chose pour la 15 et la 21.

La 21 pourra presque être limitrophe avec le royaume lutin au nord, ce qui n’est pas forcément vu d’un bon oeil par ce dernier, aussi le développement de cette zone est-il extrêmement réfléchi.

Les zones 13 et 14 sont plutôt occupées par des entreprises pharmaceutiques, dont la célèbre Inthyla Lab. On y trouve des laboratoires, des centres de recherches, de la vente en gros… Ces entreprises se sont regroupées là non pas par choix (vivre en vis à vis de tous ses concurrents n’est pas la meilleur tactique à suivre) mais parce que ce sont d’anciennes terres agricoles très fertiles, parfaites pour faire pousser les plantes dont la recherche et l’industrie pharmacologiques ont besoin.

Les zones 16 et 17 sont extrêmement polluantes, le vent amène leurs fumées noires jusque dans les faubourgs 9 et 10 et parfois, par grand vent, jusqu’aux quartiers 22 et 28 de la ville. Beaucoup d’entreprises de sidérurgie, de fourneaux alimentée au charbon, de hautes cheminées qui crachent une fumée toute noire.

Les zones 19 et 20 sont sous monopole gnome. Ces derniers ne sont pas forcément très présents dans l’administration de la ville, ils sont également très discrets dans les autres zones industrielles, à quelques exceptions près. Par contre, ces deux petites zones sous bien sous leur monopole. On y trouve beaucoup de manufacture de petites pièces qui nécessitent des finitions particulièrement délicates, pour des automates ou ce genre de choses. On y a également des chaînes de production d’ “artisanat” gnome.

Enfin, la zone 18 est surtout occupée par des bureaux, des entreprises de BTP, etc. On y trouve également un important complexe sportif, plusieurs terrains, stades, etc.

Aucun commentaire

Laisse un commentaire

×